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2040 AFRICA-CONGO 1

Plus loin qu'on puisse regarder l'Afrique, on constatera qu'elle a 53 pays, les,Etats indépendants, l'Union Africaine, les Alliances coloniales et les geostrategiques, la pauvreté, la misère, les maladies, aucune perspective pour l'avenir, alors que le président Libyen KADHAFI Muammar proposa en1976, dans son livre vert, quelques solutions comme création des Etats-Unis d'Afrique, création d'une monnaie unique et une seule armée de 2 millions de militaires. Le président visita, à ce effet, Abidjan, Accra pour présenter son projet d'un gouvernement unique pour l'Afrique , un Etat fédéral , jusque là, le projet resta embryonnaire.

L'honneur, dirions-nous, vient du président Sénégalais ABDOULA WAD qui répond : "nous ne pouvons pas continuer à vivre isolés, car ce serait la négation de notre existance. Nous sommes marginalisés parce que nous ne représentons que 1,7 % du commerce mondiale. Nous n'avons pas d'indépendance économique car nous avons nos faiblesses dont la plus grave est l'étroitesse de nos marchés. Il nous faut un espace plus vaste. La seule issue, c'est la construction d'un Etat continent. La question est de savoir comment y aller et avec qui ?" (1)

Pour aller encore plus loin, dans son interprétation biologique de l'homme Charles Darwin  assimila de nombreux traits de son psychisme à des instincts façonnés par la sélèction naturelle. Il jette ainsi les bases théoriques de ce que l'ont appele le "darwisme social", selon lequel la société  humaine  est gouvernée par les mêmes lois  de sélèction que la concurrence commerciale, le colonialisme, et l'extermination de centaines "races" ne font que traduire le triomphe "naturel" des plus forts sur les plus faibles".

Quant à IBN KHALDUM, il écrit : "les historiens ont encore à se garder d'un autre risque celui de négliger le changement ,  dans les conditions propres aux nations  et aux races , dû aux transformations des temps. Ces changements sont comme une maladie latente, qu'ont ne décèle que longtemps après la naissance".

Pour nous, la meilleure preuve d'un Etat puisse fournir, c'est de savoir organiser sa guerre  en conformité exacte avec ses moyens et ses buts sans en faire trop ou pas assez. 

Les élections présidentielles de 2011 en RDC  déterminera le changement et 2040 pour l'Afrique moderne approchent. Il est parfois fortuites d'y penser souvent  pour s'interroger  ensuite : combien  des Africains survivront  dans cette dûre épreuve liée à notre impuissance, à la façon d'aborder le développement pour voir pousser les maïs dans les chaumières ?

Dans le monde que nous vivons aucune réponse simple existe. Aujourd'hui,  quel intellectuel, quel écrivain, quel maître à penser  peut  se targuer  d'un maestria politique, économique, ou philosophique ? Réponse : où que l'on regarde , on ne distingue personne.

En écrivant cette page, nous donnerons au monde l'impression de situations devenues métrisables et compréhensibles. Celui-ci  permettra d'éffacer le démenti sévère à propos de l'incapacité  des Africains d'oeuvrer pour la formation innovante des Unions régionales.

Ce CHEMIN DE FER ET L'AUTOROUTE  réactualiseront l'union de peuple africain dans son ensemble tentera de mettre en parenthèse, d'oblitérer cette période séparatiste de l'histoire de l'Afrique. De réhabiliter l'esprit de nos ancêtres.

Nous pensons plus que nous même le rôle essentiel du pouvoir  est de créer , de faire adopter les normes  qui rendront  compatibles les objectifs poursuivis par l'organisation avec tous ceux qui peuvent leur être antagonistes.

L'avenir de l'Afrique est entre nos mains. Vouloir dire le contraire  est malhonnêtte. Même si aujourd'hui, le continent est en bas de l'échelle, nous ne saurions oublier le temps de sa splendeur. L'Afrique a une histoire grandiose. Elle restera toujours la grande Dame. Mais, est-ce-que cela justifie aujourd'hui, l'échec  du continent ? Où il est passé l'esprit  de GAMAL Nasser, Patrice LUMUMBA, KWAME Nkruma, MAUDI Bokeita etc... Esprit qui nous  apprend que la grandeur  d'un pays , d'un continent se mesure que par ses grands chantiers. Et, le sursaut d'honneur  qu'on trouve ailleurs semble  revivre les années glorieuses des pays industrialisés.

Rien n'est perdu. Il suffit d'avoir le courage, la volonté d'admettre qu'il est temps que l'Afrique change. La misère, la pauvreté, le sous développement..., du continent sont insuportables. Mourir dans l'Océan Atlan-que pour s'immigrer en Europe interpelle nos dirigeants.

C'est pour cette raison que nous  avons créer ce site web  pour permettre au peuple du monde entier de s'exprimer, de donner des opinions, d'écouter les sans voix, et d'y réflechir ensemble  pour trouver des solutions. Faire de l'Afrique ce qu'elle était au temps des anciens.

LAFONTAINE disait : "Vous me semblez tous les deux fatigués du voyage. Reposez vous. Usez  du peu que nous avons". Nous aussi, nous pouvons en dire autant à l'égard de nos aînés, frères et soeurs, combattants des colons redevenus dans des situations  désespérées d'où la précipitation, de l'enthousiasme débordant , avait creé au début des indépendances.

Mais que reste-t-elle de cette image des temps difficiles, puissante, où les braves  hommes et femmes sont fatigués par des importunités des lois d'économies, de politique, de gestion, d'entreprendre une voie salutaire ? Sont-ils encore combattants nos braves ainés. Ont-ils tort ou raison de vouloir s'attaquer, avec nous, un autre voyage. Un voyage où les participants ont à peine 50 ans ? Ont-ils acquis la certitude que les affaires africaines ne peuvent se résoudre dans l'effort physique, intellectuel et moral de chacun de composant de cette Afrique malheureuse ? Eux qui estiment vouloir aborder les difficultés en les contournants par une approche pragmatique issue d'une longue intense réflexion. Ont-ils raison ou tort  parfois de s'agiter devant les souffrances qui trouvent leur origines parfois dans la capacité  ou l'incapacité des aînés à faire du continent une oasis de paix, de tranquilité et de prospérité ?

Sont-ils encore combattants nos aînés en cherchant à qualifier alors qu'il n'y a pas si longtemps on se battait dans la brousse, dans les rues de la ville ? On brûlait , on incendiait, on criait vive l'indépendance, pendant que les autres se précipitaient , comprenaient rarement ? Ils se laisaient mourir de faim, de maladie ? Avaient-ils peur ?  Mais de quoi ?

Pour terminer, nous pensons que le courage ne doit pas être considéré comme une folie. Surtout  quand les pespectives  à très long terme de l'Afrique ne laissent guerre d'espoir à une civilisation occidentale qui se referme sur elle-même.

Sans tricherie aucune, reconnaissons qu'il y a déclain des lois économiques, politiques et stratégiques en Afrique et la jeune génération ne saurait  s'y prendre si elle n'est pas préparée. Hors celle de 50 ans n'a pas donné satisfaction ou même n'avoir pas encore eu l'occasion de s'exprimer pleinement dans les structures qui d'aillers avaient leur raison d'être à une période  où il était nécessaire de rassembler les esprits pour développer le pays. Aujourd'hui, même les débats n'ont eu raison du temps. Les combattants d'autre-fois  sont devenus parfois les combattants de leur propre existence.





(1) Symposium sur les Etats-Unis d'Afrique organisé par l'Université Cheik Antadiop de Dakar)





















































































 

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